Je viens de finir la lecture de Quand les femmes parlent d’amour, une anthologie de la poésie féminine > réunie et présentée par Françoise Chandernagor. Je ne connaissais aucun des noms et aucun des vers de ces poétesses, parce qu’elles ont systématiquement été oubliées et non référencées. J’aimerais connaître votre opinion : est-ce que vous pensez que ça a changé pour les femmes aujourd’hui, ou est-ce que ça continue d’être beaucoup plus difficile pour elles que pour les hommes, y compris dans la poésie et la littérature ?

[question adressée par Judith N., Riviera lémanique ]

 

Chère Judith,

Plus difficile pour les femmes ? Mais pas du tout, voyons, pas du tout ! Qu’allez-vous donc imaginer !
J’espère que vous êtes contente de cette réponse car, sans l’ombre d’un doute, c’est celle qu’il faut donner au genre de question que vous posez, surtout si l’on est une femme. À fortiori une femme qui écrit et entend continuer à pouvoir le faire sans être montrée du doigt, étiquetée et évacuée, dans le plus grand silence, avec armes, pardon, avec ses livres et bagages vers le ghetto. Vous savez, le ghetto des voix féminines qui écrivent avec une jolie ou très agressive plume (ou un plumeau ?) pour parler à d’autres femmes de ces petites choses qui les concernent en priorité, comme l’amour et aussi ces soi-disant injustices liées à leur sexe.

Mais revenons-en à notre taureau, et attrapons-le par les cornes.
Je n’ai pas encore lu cette anthologie de Françoise Chandernagor récemment parue. En revanche, j’ai lu avec attention son texte publié dans le numéro de décembre 2016 du Magazine littéraire et intitulé Où sont les femmes ? > S’il vous a échappé, je vous recommande de lui mettre la main dessus. Après tout, nous avons affaire à unE membre de l’académie Goncourt, et romancière reconnue. Avez-vous remarqué à quel point on a vite fait d’utiliser le mot romancière pour désigner les écrivains de sexe féminin, alors qu’on n’utilise pratiquement jamais le mot romancier pour les hommes ? C’est qu’il est dangereux, ce mot de « roman », lorsqu’on l’inclut dans celui qui est chargé de désigner la noble activité, voyez-vous ? Il risque un peu trop de sous-entendre du patati et du patata, et aussi romances et légèretés du même acabit. Raison pour laquelle le mot écrivain est volontiers réservé aux hommes et le mot romancière aux femmes, quand on ne les affuble pas, par politesse, vous pensez bien ! des dénominations d’écrivaine et autrice, sur lesquelles j’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer dans la Question qui tue No 3 >.

Que dit Françoise Chandernagor, de sa belle et néanmoins ferme plume ? Eh bien qu’un beau jour, elle est tombée de haut. Mais vraiment de très haut. C’est qu’elle a eu pas mal de chance et de volonté dans sa propre vie, comprenez-vous, au point qu’elle a pu croire longtemps que tout n’allait pas si mal. Elle avait en effet pu accéder à l’ENA, bastion masculin, puis au Conseil d’État, autre bastion, et puis à l’écriture, domaine grand ouvert aux deux sexes, pas vrai ? puis, en 1995, à l’académie Goncourt, autre réserve de sioux mâles. Elle avait donc lu des bouquins sélectionnés et en avait primés, d’entente avec ses merveilleux collègues essentiellement masculins, bref, elle avait fait son boulot, sans se poser de questions supplémentaires, persuadée que tout roulait dans le domaine littéraire, pas comme dans les très machistes univers de la politique et des entreprises.
Jusqu’au jour où…

… sans doute piquée par un de ces moustiques dont il conviendrait de se méfier, elle s’est mise à regarder les chiffres d’un peu plus près. Ceux du Goncourt, pour commencer, puis ceux des listes de sélection en général, puis ceux des jurys, des éditeurs etc. C’est à ce moment-là que Madame Chandernagor, qui se qualifie elle-même dans son texte de « résolument naïve comme à l’ordinaire et spontanément confiante » et aussi de « féministe non violente et fort amie des hommes » a commencé à avaler sa tisane de travers.
Peut-être faut-il que je résume un peu ce que disent ces chiffres ?

         – En 2003, neuf femmes avaient obtenu le Goncourt en cent ans d’existence du prix. Donc le 9%.
         – 25% des romans français publiés en 2004 étaient signés par des auteurs femmes. Et 18% seulement des livres sélectionnés dans la première liste du Goncourt cette année-là étaient écrits par des femmes. Chandernagor elle-même n’en avait lu, en tant que jurée, que le 15%. C’est ce qu’elle appelle « l’effet d’entonnoir ».
         – En 2015, soit dix ans plus tard, aucun de ces pourcentages ne s’étaient améliorés. De surcroît, six des quinze derniers Goncourt avaient couronné des textes qui avaient pour thème… la guerre !
         – En 2016 : légère amélioration pour les romans : 30% de livres écrits par des femmes et sélectionnés, ainsi qu’une lauréate : Leïla Slimani. Hasard ou tendance ? Rien ne permet de trancher. Pour l’art dramatique : aucune amélioration. Les textes écrits par des femmes continuent à être rarement joués et, quand ils le sont, c’est sur de petites scènes. Dirigées par des femmes. Les grandes scènes l’étant par des hommes. En poésie : aggravation à tous les niveaux. Publications, anthologies, manuels scolaires : les femmes sont écartées, peu mentionnées, peu citées. Conclusion : « La situation est donc moins favorable aux poétesses modernes qu’à celles du Moyen Âge. » 

En 2016, une étrange question continue à se poser : les femmes écrivent-elles beaucoup moins que les hommes ? Autrement dit, y a-t-il vraiment-véritablement-inexorablement beaucoup moins de manuscrits écrits par des femmes et qui sont envoyés aux éditeurs ? Ce qui pourrait expliquer – un peu – ces chiffres ? Eh bien, on n’en sait fichtre rien, nous apprend Françoise Chandernagor, car personne ne juge, ni n’a jamais jugé nécessaire de noter ce genre de données à la réception des manuscrits. Personne, dans la presse littéraire, n’avait d’ailleurs jugé nécessaire non plus d’enquêter sur ces questions, sur la base de l’alerte qu’avait pourtant lancée notre éminente jurée Goncourt et des chiffres qu’elle avait fourni en 2005 déjà. Voici ce qu’elle écrit : « Je ne m’adressai alors, il est vrai, qu’à des hommes : aucun ne manifesta le moindre intérêt pour la question… Je finis par laisser tomber. »

Chandernagor étant une femme charmante et bien éduquée, elle veut continuer à croire que rien de tout ceci n’est fait « exprès ». Elle croit même « qu’on est misogyne (ou raciste) par ignorance, et qu’entre gens de bonne foi la prise de conscience d’une anomalie peut suffire à faire évoluer les esprits. » Tout ceci ne l’empêche guère de soupçonner qu’en réalité les femmes écrivent au moins autant que les hommes, et que toutes les causes, jamais démontrées, laissant entendre le contraire, comme la maternité, les occupations ménagères, le manque de confiance en soi, sont parfaitement bidons. Elle écrit d’ailleurs : « Il me semble cependant qu’on trouve parmi les romancières et les poétesses assez de mères de famille pour servir de contre-exemples… » 

N’étant pas aussi timorée que mon éminente consœur, et ayant surtout beaucoup moins de susceptibilités à ménager et d’œufs à ne casser à aucun prix, je n’hésite pas, pour ma part, à affirmer que oui, tout ceci est fait exprès.
Et que oui, tout le monde s’en fiche, sauf certaines femmes.
Et encore que oui, les travaux des femmes, y compris en littérature, et je dirais y compris dans tous les domaines artistiques, continuent à être frappés d’ostracisme, à être moins publiés, moins sélectionnés, moins primés, moins mentionnés, ou seulement de la pointe du stylo, et surtout peu analysés et, pour tout dire, peu considérés dans l’ensemble.
Je peux même dire pourquoi : parce que les hommes sont de tout temps, y compris jusque dans nos temps les plus contemporains, fort occupés avec leurs propres travaux très importants pour l’humanité, et aussi fort affairés à défendre leurs places et positions, qui doivent tout à fait être défendues, puisque ce sont les meilleures. Quand ils veulent bien jeter un coup d’œil du côté de leurs consœurs, ils le font désormais sans trop se faire prier, comme on a tous appris à donner ici ou là vingt francs pour de bonnes œuvres. Mais, dès lors qu’ils ont consenti à prendre en compte une ou deux consœurs qui se seront, si possible, illustrées précisément dans ce qu’ils attendent d’elles avant tout, à savoir le sexe, la nymphomanie, la prostitution, le viol, l’inceste ou la dégradation des corps, ils s’arrêteront aussi sec, parce qu’il ne faut tout de même pas pousser le bouchon. Ne poussons pas le bouchon, se disent-ils en effet comme un seul homme. Ne poussons pas le bouchon non plus, répètent, dans un magnifique écho, les femmes bien placées dans les jurys, comités et autres instances de décision, car ça va finir par devenir suspect, par se voir, ça va finir par fâcher et me retomber dessus, sous forme d’ignoble étiquette de chienne de garde, se disent-elles encore, très inquiètes, mais en revanche pas choquées pour un sou les années où 90% des sélections et des prix remis, voire davantage, sont constitués par des œuvres signées par des hommes. 

Pendant ce temps, chère Judith, on continue, de bonne foi, à desservir toutes les femmes en croyant les servir. Par exemple en créant des anthologies d’œuvres de femmes, en organisant des scènes et des rencontres pour les voix féminines, parce qu’il n’y a pas le choix, parce qu’on en est encore au stade de devoir creuser pour chercher et ramener à la surface tout ce qui a été enfoui, oublié et, bien souvent, volontairement et sans aucun complexe ignoré. Bref, on en est encore au stade de devoir ghettoïser pour que ça se voie. Raison pour laquelle on continue à faire des numéros spéciaux, dans les magazines et les émissions, consacrés exceptionnellement aux œuvres ou destinées de femmes, afin de pouvoir tranquillement, tout le reste de l’année, dédier l’essentiel des anthologies, des revues, des critiques et des gros titres etc. à des travaux réalisés par les hommes (voir nos statistiques-maison dans la rubrique Une suggestion de lecture ci-dessous)

Notons, et ce sera notre clin d’œil de la semaine, que Le Temps de ce 6 (tiens ?) mars 2017> à savoir deux jours avant la dénommée Journée internationale des droits des femmes le 8, propose un numéro entièrement dirigé et conçu par des esprits sexués. Donc féminins. Pour quoi faire, au fait ? Et pour quoi dire ? Que les femmes réussissent ? Qu’elles savent écrire et même penser ? Qu’elles sont partout, à tous les postes de la société, sages-femmes mais aussi pilotes ? Et qu’elles n’en continuent pas moins à nettoyer et ranger, et aussi les toilettes, les bureaux, les chaussettes, les larmes ? Que jusqu’en 2015, plus de 80% des articles publiés dans les pages Opinions et Débats du Temps > ont été écrits par des hommes ? Ah bon ?
Donc oui, en effet, nous en sommes encore là.

En dépit de tous ces « excellents »
« signes »
de « bonne »
« volonté »,
je fais pourtant partie, chère Judith, de ces gens imprudents qui vont jusqu’à affirmer que la situation est encore pire qu’avant. Je vais vous dire pourquoi : non pas parce que rien n’aurait changé, ce n’est pas vrai, bien sûr, les choses sont plus ouvertes pour les femmes désormais, mais parce que la situation actuelle est beaucoup plus hypocrite et indéfendable. Nos sociétés ont en effet changé : les lois sont claires, l’égalité garantie haut et fort. Or, celle-ci ne cesse d’être violée, au vu et au su de tout le monde, et aussi de ceux qui ont le pouvoir de décider, et de sanctionner, et de changer cet état de fait, et qui ne font rien. Strictement rien d’efficace. Une égalité non réalisée dans une société très conservatrice qui rechigne ouvertement à faire une place aux femmes n’est certes pas une bonne chose, mais constitue un résultat attendu dans une telle société. En revanche, une égalité entre les sexes systématiquement et ouvertement bafouée dans une société qui a pourtant inscrit ce principe tout en haut de ses lois constitue, à mon sens, un état de fait beaucoup plus grave. Choquant. Et injustifiable.

Vous n’ignorez pas que les discriminations salariales continuent de présenter des écarts compris entre 20 et 30 %, et que rien n’évolue, quand ça ne s’aggrave pas. Le Temps titrait d’ailleurs, en octobre dernier, qu’à ce rythme, une véritable égalité salariale n’était pas attendue avant 2186 > Pas 2086, Judith. Encore un siècle plus tard !
Mais savez-vous que plus les femmes sont qualifiées et plus les discriminations exercées contre elles sont grandes ? > Savez-vous cela, chère Judith ? Nous ne vivons pas dans une société qui profite du manque de formation des femmes pour les discriminer davantage (ce qui serait bien sûr intolérable) mais nous vivons bel et bien dans une société où plus une femme a de compétences, plus elle occupe un poste de cadre, et plus son salaire sera amputé, comparé à celui de ses collègues masculins ! C’est un fait. Et je ne vois pas du tout d’où il pourrait provenir sinon d’un fait exprès.
Oui, vous lisez bien : exprès. Volontaire. Parfaitement conscient.

De surcroît, dans toutes ces histoires de discriminations économiques et artistiques, il se trouve que nous parlons bel et bien des femmes. Des femmes, en effet, et non pas d’une population minoritaire qui serait de langue et de culture tellement extravagantes, tellement étrangères, qu’on peinerait non seulement à les comprendre mais aussi à les intégrer. Or, tout montre que les femmes sont bel et bien traitées comme si elles ressortissaient d’une culture insaisissable et quasi impossible à prendre en compte, en politique, en économie. Et aussi en culture, même si c’est difficile à l’écrire. J’en veux pour preuve supplémentaire les récentes révoltes et appels au boycott exercés contre le Festival de Cannes > (une palme d’or décernée à une femme en 69 ans d’existence, aucun film réalisé par une femme sélectionné en 2012) et contre celui d’Angoulême > où il arrive que pas un seul membre du jury ne soit une femme ou, comme en 2016, que pas un seul ouvrage sélectionné pour le grand prix n’ait été dessiné par une femme… 
Et tout ceci dans le premier quart du troisième millénaire. Après Jésus-Christ.

Mais je vais m’arrêter là, chère Judith, bien qu’il y aurait encore à dire. Je m’en voudrais cependant de rater l’essentiel : il est de notre devoir de dire ces choses-là et de les dénoncer sans trêve ni repos. Il est de notre devoir de lire les anthologies et les numéros spéciaux consacrés aux œuvres des femmes tout en exigeant qu’on les intègre plutôt dans la critique et l’analyse au quotidien. Il est de notre devoir d’accompagner nos œuvres et de veiller dans la mesure de nos forces à ce qu’elles ne soient pas mises de côté par le rouleau compresseur de la discrimination sexuelle, alors que nous avons déjà tous à subir celui du marché. Il est de notre devoir d’accorder de l’attention aux travaux de nos prédécesseurs et de nos contemporains, indépendamment de leur sexe, et de les répertorier avec objectivité. Il est aussi de notre devoir de dénoncer le fait que, jusqu’à la preuve du contraire, l’article saisissant de Françoise Chandernagor n’a même pas fait trembloter un peu le curseur littéraire, lorsqu’il est paru. Enfin et surtout, il est de notre devoir de désigner cette discrimination essentielle, qui se décline dans toutes les sphères d’activité de la société, y compris culturelles, comme étant l’indice principal de la grave maladie d’un système démocratique. Quand on laisse, sans agir, et contre ses propres lois, plus de la moitié de la population se faire mal traiter, sous le seul prétexte de son sexe, alors cela signifie qu’on est prêt à tolérer bien d’autres entorses aux principes qui sont pourtant nécessaires si l’on veut qu’une démocratie se tienne debout.

 

Une suggestion de lecture : l’occasion est trop belle pour ne pas suggérer que nous regardions d’un œil plus attentif les journaux et revues littéraires qui nous tombent sous la main. Je profite de me livrer à l’exercice, avec les six numéros du Magazine Littéraire, parus en 2016, et que j’ai conservés, ou qui sont restés coincés au fond du carton des papiers à jeter, ainsi que les numéros de janvier et février 2017 qui sont encore dans mes casiers « à lire ».

Avril 2016 : Beauvoir en une. Titre : où en sont les féministes. On notera le mot féministe, utilisé à la place de celui d’écrivains femmes. Édito : pas du tout consacré à Simone, Olympe de Gouge ou Hélène Cixous, mais à Henri Michaux. Grand entretien : Jean d’Ormesson. De la page 3 à la 62, quasi tous les articles portent sur des livres écrits par des hommes. Notamment 11 livres sur 13, présentés dans la partie critique fiction. Et 4 sur 5 dans la critique non-fiction. Les féministes sont traitées de la page 64 à 96.

Juin 2016 : Olivier Bourdeaut et son En attendant Bojangles en une, et aussi en grand entretien. Passons le dossier consacré à Cannes. 4 critiques sur 11 livres présentés sont consacrées à des écrivains femmes en fiction, et 3 sur 11 en non-fiction.

Juillet-août 2016 : La une porte sur le post-humanisme. Une photo de robot-femme l’illustre, mais seuls des écrivains hommes sont cités sous ce thème, à l’exception de Mary Shelley qui n’est pas vraiment une contemporaine. Grand entretien : Milad Doueihi. 16 livres présentés en critique fiction, format spécial poche : 2 auteures seulement dans ce tas. 17 ouvrages en non-fiction, format poche : 2 auteures et demi sont des femmes, la demie étant co-auteur avec un homme.  

Septembre 2016 : Une consacrée aux romans de la rentrée. Grand entretien : Salman Rushdie. Fiction : 24 nouveaux romans, 8 signés par des femmes. 6 d’entre elles sont présentées dans des articles collectifs traitant de plusieurs ouvrages à la fois. Seules Yasmina Reza et Natacha Appanah ont droit à des pages dédiées à leurs seuls livres. 11 auteurs hommes ont droit à « leurs » pages.

Octobre 2016 : Une consacrée aux meilleurs romans étrangers. Grand entretien : Marie Ndiaye. Critique fiction dans les romans étrangers : 11 livres présentés, 3 auteures seulement. Un dossier de 25 pages consacrés à John le Carré.

Décembre 2016 : Elisabeth Badinter en une, avec le titre : « comment penser librement ». De la page 50 à 54, article de Françoise Chandernagor : « Où sont les femmes ? » avec un encadré consacré à la présentation de son anthologie de la poésie féminine. Grand entretien : Pierre Michon. 9 romans présentés en critique fiction : 2 signés par des femmes.

Janvier 2017 : Heidegger en une, philosophie et nazisme. Grand entretien : Leïla Slimani. Critique fiction : 10 romans, 3 écrits par des femmes, dont Elena Ferrante et Anne Tyler, pas totalement des inconnues. Critique Non-Fiction : 5 ouvrages, 5 messieurs à la barre.

Février 2017 : Molière trône en une, Daniel Pennac répond aux questions du grand entretien. 8 livres critiqués dans les pages fiction, 3 auteures.

Conclusion : vivement la suite !

© catherine lovey, le 10 mars 2017


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