Je vous invite à lire ce texte de réflexion que j’ai écrit en avril 2026 et qui a été publié en français, en allemand et en italien, sur le tout nouveau site dédié à la littérature suisse.
J’y lie deux questions en apparence sans lien: une déclaration de Jean-Marc Diébold, directeur du Centre culturel suisse de Paris, faite dans la presse à l’occasion de sa réouverture en mars 2026, après quatre ans de travaux, et le traitement réservé à Wim Wenders, président du jury, lors de la Berlinale de février 2026, lorsqu’il a tenté, certes maladroitement, de rappeler que la langue d’une discipline artistique n’est pas celle de la politique.
À mes yeux, il y a un lien très fort entre ces deux événements qui n’ont en effet rien à voir directement l’un avec l’autre mais qui se révèlent être les symptômes d’une époque violente, autant sur le plan politique que culturel.
Il m’apparaît important de rappeler non seulement les fondements d’une démarche artistique, mais aussi le rôle de la lecture et en particulier de la littérature.
